Le 5/5 du mois de Novembre 2016

Le 5 de chaque mois, découvrez les 5 choses à savoir sur Yahoo. C’est parti !

1) Yahoo va plus loin dans la personnalisation avec 2 nouveautés produit : la première vous permet de créer vos propres Gif à partir de vos photos et vidéos sur iOS10 en utilisant l'appli Tumblr dans iMessage (cf ci-dessous). La seconde, permet aux utilisateurs de filtrer les emails provenant de personnes (famille, amis…) vs newsletters et e-mail commerciaux dans Yahoo Mail sur iOS, Android et Desktop.

Publié à l'origine par ignitetheliight

2) Lors du dernier HubForum Yahoo est intervenu avec Meetic sur le thème : « Multi-device, multi-tasking : comment engager des consommateurs sur-sollicités ? ». Si vous n’y étiez pas, voici l’opportunité de revoir cette intervention (ici) qui démontre que le native advertising est la meilleure réponse aux défis de l’attention.

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3) Une étude prévisionnelle de l’agence média Zénith prévoit que 75% de l’usage Internet dans le monde sera mobile en 2017. D’où la nécessité de comprendre ce qui se joue sur mobile. C’est dans cet esprit que Flurry by Yahoo a lancé 2 nouvelles fonctionnalités pour permettre aux développeurs de construire de meilleurs apps. « Crash analytics » et « Revenue analytics » fournissent désormais aux développeurs plus d’informations sur les pannes et les tracking d’achats in-app en temps réel (en découvrir plus ici).

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4) Jean-Louis Debré, ancien ministre de l'Intérieur, président de l'Assemblée Nationale et du Conseil Constitutionnel écrit “politique” en exclusivité sur Yahoo. Chaque semaine il s'exprime avec liberté et franchise sur le paysage politique français et l'élection présidentielle. Découvrez sa première contribution ici

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5) En juillet 2016, Yahoo totalisait 16,8 millions de visiteurs uniques quel que soit le device (desktop, mobile ou tablette) soit une couverture de 1 français sur 3 (37% de couverture sur une population internaute). Chaque jour Yahoo rassemble en moyenne 3,6 millions d’internautes.

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Revivez le #FlurryRoadTrip de Paris

Suite au succès de ses conférences à San Francisco, Tapei et Hong Kong en début d’année, l’équipe Flurry Analytics s'est rendue en Europe pour deux conférences exceptionnelles dont une à Paris.

A cette occasion, James Kelm, directeur de gestion des produits et Chris Klotzbach, directeur de Flurry Analytics ont pris la parole pour aborder entre autres les questions auxquelles sont confrontés les développeurs au quotidien mais aussi sur l’usage du mobile en France et en Europe ainsi que les bonnes pratiques et les astuces en matière de monétisation. 

A l’issue du #FlurryRoadTrip, les équipes Flurry ont tenu à vous adresser un message :

“Merci d’être venus à notre évènement #FlurryRoadTrip à Paris. Si vous n’étiez pas en mesure de vous joindre à nous, découvrez ci-dessous notre présentation : 



Les outils d'analyse sont essentiels à la croissance, à la rétention des utilisateurs et à la monétisation de vos applications. Rendez-vous sur le site developer.yahoo.com pour en savoir plus sur Flurry et constater comme il est simple d'installer le SDK de Flurry. Comme toujours, n’hésitez pas à contacter support@flurry.com si vous avez des questions. 


Nous espérons revenir à Paris prochainement, mais d’ici là consultez notre Flurry Mobile Blog pour y trouver des insights, des best practices dans le développement d'app et les événements Flurry à venir dans le monde entier !”

Comment le directeur marketing peut-il apporter un maximum de valeur

Article paru dans Forbes rédigé par Thomas Barta, contributeur. Consulter sa version originale ici.

Le Chief Marketing Officer est aux avant-postes pour aider l’entreprise à répondre aux besoins des consommateurs mieux que la concurrence (tout en étant rentable). En théorie, le rôle du CMO devrait être très exaltant mais la réalité est différente. Trop souvent, les meilleurs marketers luttent pour influencer les grandes décisions de l'entreprise. De nouvelles preuves suggèrent que de nombreux CMO passent à côté des besoins d’un client important : leur propre entreprise. Il est temps de changer cela.


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Ici un jour, parti le lendemain

Le mandat d’un CMO est notoirement court - trop court. Alors que les CEO du S&P 500 (indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses US) restent en moyenne en poste pendant six ans et plus, l'ancienneté moyenne d’un directeur marketing américain est d'environ quatre ans, ou quarante-huit mois. Spencer Stuart, un cabinet de conseil et de recrutement, parlait même de 44 mois en 2015. Ce qui est toujours mieux que les 18 mois pour les CMO du UK, selon les estimations de la Marketing Society basée à Londres. 


Pourquoi la longévité en poste des CMO est-elle si courte ? Parmi les arguments, l’un d'eux met en avant que la révolution numérique incite les PDG à rechercher les meilleurs spécialistes “techno-friendly” du marketing et de créer de nouveaux rôles, comme le Chief Digital Officer, réduisant ainsi le rôle traditionnel du CMO. Une autre vue est que la pression toujours croissante pour montrer des résultats mesurables pèse sur les CMO qui sont soit dans l'incapacité de quantifier le retour sur investissement marketing ou ne veulent pas transférer des ressources d’une construction de marque à long terme à des campagnes à court terme avec des résultats plus mesurables. 


Mais il y a une autre vérité moins agréable : beaucoup de marketers ne sont pas en phase avec le reste de la “C-Suite” autrement dit de l’équipe dirigeante. 



Pourquoi Jobs a-t-il perdu son job ?

Dans les années 1980, Steve Jobs, alors employé d'Apple, était tellement concentré sur son projet chéri, le Macintosh, qu'il a obtenu un bâtiment séparé pour son équipe avec un drapeau de pirate. “Il est préférable d'être un pirate que de rejoindre la marine, » aurait-il dit. Jobs comprit les clients mieux que la plupart des gens. Mais alors même que la société perdait de l'argent, il ne pouvait pas moins se soucier de ce que son PDG souhaitait. Lequel PDG a fini par le congédier. 

 
La relation des marketers avec la "C-Suite” démontre souvent des parallèles avec celle du jeune Steve Jobs. Patrick Barwise, Professeur à la London Business School, et moi avons récemment analysé les réponses de plus de 67.000 évaluations à 360 degrés des N-1, des supérieurs et collègues à qui il était demandé d'évalué les senior marketers et les hauts dirigeants d'autres disciplines, telles que la finance et les ventes. Seuls 46% des patrons ont déclaré que leurs marketers savaient où l'organisation allait et partageait cette vision avec leurs équipes. 


D'autres chercheurs ont aussi signalé ce même type de mauvais alignement. The Economist Intelligence Unit a constaté que 54% des chefs d'entreprise ne pense pas que les stratégies marketing et business de leurs entreprises sont alignées. Dans le même temps, de nombreux marketers confirmés, un peu comme Steve Jobs, ont comme ressenti que leurs patrons ne comprennent pas l'importance de leur travail. 



Le pouvoir du CMO est là où le besoin du consommateur et le besoin de l’entreprise se recoupent, la “V-zone”

Nous avons récemment donné à remplir à 1 232 marketers une auto-évaluation portant sur leurs aptitudes de leadership, leur contexte organisationnel, leur impact sur l'entreprise et la réussite professionnelle perçue.
Parmi ces spécialistes du marketing, 71% croient que leur impact sur les entreprises est élevé mais seulement 44% sont satisfaits de leur cheminement de carrière. Nos données à 360 degrés ont brossé un tableau similaire. Il semble donc que le marketing est important, mais les marketers le soient moins. 


Qu’est-ce qui caractérisait les CMO les plus couronnés de succès dans nos recherches ? Comme on peut s'y attendre, ces top marketers ont d'excellentes compétences marketing. Ils ont compris les besoins des clients et savent comment y répondre. Mais ils ont aussi compris et pris en compte les besoins de leurs entreprises. Les meilleurs CMO sont bien alignés avec la “C-Suite” et savent mobiliser leurs collègues non-marketers pour mieux servir les clients. 


Notre recherche confirme que le succès marketing est de maximiser le chevauchement entre les besoins des clients et les besoins de l'entreprise. Nous appelons ce chevauchement la « zone de création de valeur » ou « V-Zone » pour faire court. Créer cette rencontre n’est cependant pas ce que les marketers font naturellement. 



La « zone de création de valeur » ou « V-Zone »

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Si un CMO ne s'inquiète uniquement que de ce que les clients souhaitent, il ne recevra pas beaucoup d'attention de sa hiérarchie - et pourrait voir la porte. S’il ne se concentre que sur ce que le CEO veut, la société ne répondra pas aux besoins des clients et est probablement vouée -avec le directeur marketing en première ligne- au couperet.
Pour réussir, le CMO doit travailler à étendre la «  V-Zone »  en créant de la valeur pour à la fois les clients (produits et services qui répondent à leurs besoins) et la société (revenus et profits). Mais comment ? 



Entrer dans la «  V-Zone »

Dans notre recherche, nous avons trouvé douze ensembles de comportements de leadership (ou «pouvoirs») qui aident les CMO à élargir la V-Zone. Voici quatre des plus importants : 


Se concentrer sur les principaux problèmes

Les problèmes abordés par l’équipe marketing doivent être importants. Les directions marketing doivent établir quelles sont les difficultés les plus importantes pour les consommateurs et leur entreprise et se concentrer sur leur résolution et la levée des freins. 


Marcher dans les couloirs pour mobiliser les collègues hors du marketing

La plupart de ceux qui déterminent la qualité de l'expérience client ne travaillent pas au service marketing mais dans d'autres départements comme les ventes, les centres d'appels, le service, la production et ainsi de suite. Les meilleurs CMO passent beaucoup de temps à sortir du silo marketing en marchant dans les couloirs et en engageant leurs collègues non-marketers pour les aider à améliorer la qualité de l'expérience client. 


Avoir le bon mix de compétences

Le CMO a besoin de construire et développer une équipe marketing avec la bonne combinaison de créativité, d'analyse et des compétences en leadership pour faire face aux grands enjeux spécifiques identifiés dans la V-Zone. Trop souvent, ils partent d'un mélange de compétences hérité au lieu de l'ajuster pour correspondre à la tâche. 


Connaître son sujet

La plupart des CMO excellent à la compréhension des clients - un facteur clé de l'impact business. Pourtant, un nombre surprenant d’entre eux peinent à connaître de façon détaillée les produits (une conséquence en partie des mandats courts des CMO). Cependant, nos données montrent que la compréhension des produits par les marketers est un facteur de succès pour leurs carrières (d'où les mandats courts). Pour gravir les échelons, le CMO doit parler la langue des produits de l'entreprise couramment. 


Le succès du CMO réside donc à maximiser la «  V-Zone », cet espace où les besoins des clients et de l'entreprise se chevauchent. La récompense : plus d'impact sur le business, la réussite professionnelle et tout simplement plus de plaisir à être un CMO !

Gérer l'accès à votre compte Yahoo n'a jamais été aussi simple

Par Dylan Casey, Vice President of Product Management

Nous rendons plus simple que jamais la visualisation et la gestion de tous vos appareils connectés à votre compte Yahoo. Vous pouvez désormais remarquer les nouvelles améliorations pour vous aider à suivre les activités ainsi que les appareils associés à votre compte. 

Cette information est disponible pour tous les utilisateurs sous la rubrique « Infos compte » ici : https://login.yahoo.com/account/activity Avant de devenir trop technique, arrêtons-nous sur ce que ça signifie dans un cas bien réel.

Imaginez que votre téléphone tombe de votre poche dans un taxi et que vous ne réalisez qu’un peu plus tard que vous l’avez perdu. Depuis un ordinateur, une tablette ou autre device, il suffit de vous connecter à votre compte Yahoo et aller dans la rubrique « Infos compte ». Vous y trouverez un onglet « Activité récente ». Trouvez les applications sur votre téléphone qui montrent avoir déjà accédé à votre compte et supprimez les. 

Ceci invalidera le protocole OAuth (un protocole qui permet à l’utilisateur de se connecter à des sites tiers en utilisant leurs comptes Yahoo, Google, Facebook…) et ainsi personne ne pourra utiliser ces applications pour accéder à votre compte sur votre téléphone perdu. La même chose peut être réalisée pour les autres appareils que vous possédez et qui sont autorisés à accéder à votre compte Yahoo que ce soit un ordinateur, fixe ou portable, une tablette, un mobile. 

Les utilisateurs bénéficiaient déjà de la possibilité d’invalider le protocole OAuth, mais cette nouvelle fonctionnalité rend plus facile de visualiser et contrôler quelles devices et applications ont l’autorisation d’accéder au compte Yahoo de façon plus pratique et garantissant une tranquillité d’esprit.

L’émergence de la plateforme omnicanal

La capacité à marketer sur tous les devices et les formats, autrement appelé marketing omnicanal, est en passe de révolutionner la façon dont les ventes sur le digital sont effectuées. Pour créer des relations plus significatives avec les consommateurs, les marketers peuvent maintenant tirer parti de la data et de la puissance du programmatique pour atteindre des publics discrets, sur tous les écrans et tous les canaux, sur une plateforme unique.

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L'omnicanal: une extension naturelle du programmatique

Même si le programmatique a rendu l’achat média plus efficace et plus rentable, les annonceurs doivent toujours favoriser les connexions one-to-one avec leurs audiences à grande échelle. Les solutions pilotées avec la data comme le programmatique peuvent grandement améliorer les chiffres de couverture et de conversion mais elles ne tiennent pas toujours compte de la façon dont les utilisateurs passent d’un device à l’autre. Les stratégies omnicanal centrées autour de l’achat d'audiences et de profils de façon programmatique sont la prochaine frontière. 


Une des façons pour les marketers de tirer profit de la technologie programmatique est d’utiliser le real time bidding pour capturer des moments real time eux aussi. Les stratégies qui capitalisent sur les moments saillants du cycle de vie du consommateur peuvent être idéales pour créer des relations sur tous les canaux. 


Le programmatique a encore du pain sur la planche pour résoudre des problématiques mobile plus complexes comme l’app install, les signaux mobile qui mesurent le temps passé au sein d’une app, et des formats créatifs optimaux pour générer de la performance. 


L’intelligence de la machine et l’importance de l'humain

L’intelligence de la machine est un important argument de vente pour la publicité programmatique, mais beaucoup de marketers ne réalisent pas à quel point le facteur humain entre en jeu. Les annonceurs qui verraient encore l’achat programmatique comme le fait de « presser sur un bouton » passeraient à côté de la valeur attachée au service client et à l’éducation. 


Pour fixer les bons paramètres dans un système automatisé, les annonceurs ont besoin de comprendre quelle stratégie de ciblage fait le plus de sens en fonction de leurs objectifs. Par exemple, les plateformes omnicanal offrent maintenant une gamme complexe de solutions de data personnalisées, allant du lookalike modeling à l’upload de first party data. Les marketers auront besoin de se reposer sur les conseils et l’accompagnement des équipes de ces plateformes pour faire des choix éclairés pour les mener au succès de leurs campagnes. 


Pour qu'une stratégie omnicanal opère au niveau de la marque, les annonceurs ont besoin d’outils qui permettent le ciblage à grande échelle. Le succès à ce niveau nécessite de recadrer comment les marques perçoivent la valeur. Les mesures fondées sur l’audience ciblée, et plus seulement les clics ou conversions, devront être la préoccupation principale de l’annonceur. 


Votre objectif en tant que marque doit toujours être de créer les relations les plus profondes et les plus significatives possibles avec vos meilleurs clients. Leur apporter une expérience de marque fluide et sans interruption sur tous les canaux, toutes les devices, constitue le prochain grand challenge.

Un aperçu de la programmatique du futur

Par Tod Sacerdoti, Vice President, Display & Video Advertising Products (et fondateur de Brightroll)

L'industrie de la publicité a progressé très fortement au cours de la dernière décennie, en grande partie grâce à l'avènement de la publicité programmatique. La technologie et les comportements des consommateurs sont en perpétuelle évolution et dans l'ensemble, les éditeurs, les fournisseurs Adtech et les annonceurs se sont adaptés au fil des ans. 


J'ai récemment fait part de mes observations suite à la création et au développement de BrightRoll dans un poste Medium, mais qu'en est-il de l’avenir ? Que pouvons-nous attendre de la prochaine décennie de publicité numérique ? Nous pouvons dire beaucoup de choses sur ce qui nous attend sur la base de ce que nous avons connu. Commençons donc par regarder en arrière. 


Coup d'oeil dans le rétroviseur

Chez BrightRoll, nous avons vu la croissance de notre demand site platform (DSP) grâce à l'intégration de la data Yahoo et d’un certain nombre de partenaires d'analytics. Nous avons vu la croissance de notre exchange avec l'intégration d'un accès propriétaire à l'inventaire Yahoo. De nouvelles formes et nouveaux formats de publicités -particulièrement le native advertising- ont explosé, créant de nouvelles opportunités de monétisation pour les éditeurs et d'excellents résultats pour les annonceurs. 


Selon eMarketer, les dépenses en programmatique continuent de croître d'année en année passant de $10,32 milliards aux États-Unis en 2013 à une prévision de $27,47 milliards en 2017. En outre, plus de deux tiers des publicités display sont servies en programmatique. 


Les DSP ont également commencé à intégrer davantage de services ce qui augmente l'utilité globale de la plateforme en réduisant la nécessité de faire des allers retours avec la data. Si tout est contenu en un seul endroit, l'analyse et les rapports peuvent être faits beaucoup plus rapidement et de manière fiable. 


Regard tourné vers l’avenir

L'ère de la programmatique est en plein essor aux États-Unis, avec des dépenses publicitaires display qui devraient dépasser les $22 milliards d'ici la fin de cette année, selon eMarketer, soit une augmentation de près de 40% par rapport à l'an dernier. Le programmatique représente ainsi 67% des dépenses display, 50% des dépenses publicitaires en vidéo et le native advertising - le dernier né - est déjà acheté à 36% en programmatique. 


Le soutien du programmatique par l'industrie pousse la technologie à toujours progresser et nous avons vu les capacités des DSP se développer grâce au renforcement des fonctionnalités proposées. Nous avons atteint un point où toutes les étapes des campagnes peuvent être gérées à partir d'une seule plate-forme, y compris l'analyse en profondeur de la conversion et le reporting. Les plateformes auront de plus en plus de capacités dans le temps : toutes les campagnes, quelles que soient les canaux ou les devices, seront gérées et suivies à partir d'une seule interface, avec des insights qui prendront en compte tous les éléments de la campagne. 


Bien que ces développements soient devant nous, il est aujourd’hui essentiel pour votre succès de vous assurer que vous achetez le programmatique de la façon la plus efficace pour atteindre vos objectifs . Assurez-vous que votre partenaire programmatique vous propose : 

- la couverture : votre partenaire doit avoir un large accès aux options d'inventaire sur le marché aussi bien sur desktop que sur mobile 

- le ciblage : vous devriez avoir accès à des données d'audience et devriez être en mesure d'intégrer votre propre data pour atteindre vos cibles de manière efficace. 

- l’efficacité : des mesures et des reportings devraient être disponibles tout au long de votre campagne, y compris les options third party.